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Brebis et grandes cultures

Les atouts de la polyculture/élevage

En cherchant à installer un éleveur sur leurs terres, Frédéric et Quentin, céréaliers taversois, respectivement depuis 1996 et 2018, pensaient agronomie des sols, allongement de rotations, réintroduction de prairies et de légumineuses dans leurs assolements.
Grâce à eux et aux 40 à 60 hectares mis à disposition gracieusement chaque année, j’ai pu m’installer en élevage sur ma commune. Et l’originalité de notre démarche, c’est aussi un fonctionnement collectif basé sur l’entraide.

Les partenariats éleveurs/céréaliers se développent. Les deux ateliers se rendent des services réciproques comme le faisaient déjà autrefois les fermes qui pratiquaient la polyculture/élevage.

Du gagnant/gagnant !

Valoriser les sols moins productifs et nourrir un troupeau

Les jachères (sur les périodes autorisées), les prairies permanentes ou temporaires et même les couverts d’intercultures mis en place en fin d’été et jusqu’avant les cultures de printemps, offrent aux animaux une nourriture variée et de qualité à peu près toute l’année.

Les brebis se révèlent aussi de bons outils de désherbage ou de destruction de couverts.

Quel impact pour les sols ?

Les brebis étant élevées en plein air, il n’y a pas de production de fumier, ni d’apport de matière à proprement parler, les brebis restituant par leurs fèces la biomasse consommée.
Néanmoins, les déjections apportent une matière organique différente, propice à la vie du sol.

Pour aller plus loin